Quand
11 et 12 janvier 2027
Avec
Eric Philippon et Frederic Hamon
Ces cinq courts-métrages ont en commun une infinie candeur, un regard propre à la petite enfance qui
leur confèrent une grande poésie et qu'il n'est pas si courant de retrouver dans les courts-métrages. Les
univers alternent entre réalisme et fantastique, donnant aussi à observer de manière douce et originale
les difficultés liées au jeune âge, comme la solitude ou la peur de l'inconnu.
On y découvre le travail espiègle d’Elena Walf en trois volets avec tour à tour un gentil toutou, un écureuil
dévoué, un petit poussin entreprenant, un rat facétieux, un cochon un peu... gonflé, et toujours leur
adorable fermière en figure protectrice, préparez-vous à quelques rebondissements ! Une pêche
fabuleuse de Uzi Geffenblad où, dans un joli décor surréaliste au bestiaire fabuleux, un attachant chaton à
la créativité et à l’ingéniosité fertiles sublime la situation peu confortable dans laquelle il se trouve ; et Les
fruits des nuages de Katerina Karhankova avec ses personnages tellement mignons, perdus au milieu
d'une forêt, qui n'osent pas sortir de leur clairière jusqu'au jour où le plus courageux décide d'aller voir
plus loin.
Et oui, ce nouveau ciné-concert à partir de 3 ans est placé sous le signe de la mignonnerie mais pas que,
on y trouve également du mystère, de la rigolade, un peu de peur par moments, de la tendresse, de
l'imaginaire, du rêve, de l'amitié, de l'entraide et plus encore. Le carburant de la vie !
Le travail musical reflète notre volonté de jouer un maximum de choses en direct avec des bruitages et
des doublages de voix comme nous savons et aimons le faire. La disposition sur scène est cette fois
différente des précédents ciné-concerts. Installés de chaque côté de l'écran, ce face à face permet plus
d'interactions visuelles et de connivence dans notre jeu.
Une des nouveautés musicales de ce ciné-concert est la guitare électrique qui, utilisée avec des effets,
apporte une nouvelle dimension sonore. On y joue également du ukulélé, des bongos, des cloches, de
différentes petites percussions et d'autres ustensiles à des fins de bruitages, avec leur lot de surprises. Le
piano électrique reste aussi bien présent avec parfois des sons de synthétiseur qui flirtent avec l'électro...
Ou comment envoûter les enfants ! Toujours en douceur bien sûr.
La partition offre des ambiances totalement différentes d'un film à l'autre, naviguant entre musique
méditative, folk et pointe de rock pour n'en citer que quelques-unes. Par moments très dépouillées, ces
ambiances peuvent prendre une dimension plus fournie et travaillée en amenant de la justesse au
propos. Le public est amené à voyager avec beaucoup de tendresse et de poésie vers de nouvelles
contrées, et ces nouveaux territoires sont aussi parsemés de nombreux moments musicaux sautillants,
drôles et étonnants !
Des voix chantées et des chœurs ponctuent également ce nouveau ciné-concert, pour lequel nous
entrons en scène avec une petite chanson en acoustique, en bord plateau ou en traversant le public
suivant la configuration de la salle. C'est un moment suspendu, une parenthèse, une introduction qui nous
permet d'être au plus proche du public avant de l'embarquer avec nous dans ce voyage.